Jeanne et le mokélé

En 1920, le père de Jeanne est un explorateur invétéré de l’Afrique qui filme toutes les trouvailles. Quand celui-ci disparaît, Jeanne se met à sa recherche et découvre un peuple, un continent et une nature à la fois hostile et fascinante.

1910. Mon enfance à Paris.
Mon père : le professeur Modest Picquigny.
Ses voyages en Afrique, au loin.
Parfois, ses récits près du feu.
Ses comptines : Gnou, Hibou, Vaudou, Éléphant,
Piment, Serpent, Kilimandjaro,
Lionceau, Sénoufo, Crocodile,
Gorille et compagnie.
Peu d’enfants de 10 ans en savaient autant que moi sur cet immense continent.
Les films de mon père reçus par colis postal.
L’enfance de Jeanne Picquigny : mon enfance.
L’Afrique de mon père avec ses films : sans mon père.
Mon père a disparu en Afrique.
Plus de visites.
Plus de bobines de film.
Plus de nouvelles.
Perdu. L’angoisse.
1er septembre 1921 : partir pour l’Afrique.
Seule. Toute seule. Décidée.

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